ETAPE 5 – Mardi 31 mars et mercredi 1 avril 2015: ANNIVERSAIRE NADINE !!!

ETAPE 5 – Mardi 31 mars et mercredi 1 avril 2015
OULAD DRISS / FOUM-ZUID – Kilométrage idéal 280 kilomètres – temps estimé 18 heures

Les Amarok second et troisième chez les Experts (ou)
Chaleur et endurance : le marathon, un sacré défi !

Deux étapes marathon à la suite… un sacré défi pour les gazelles. Le manque de sommeil, la chaleur, les pièges de Chegaga. Les gazelles ont souffert, pleuré, rigolé mais n’ont jamais abandonné. Chez les expertes, l’écart est tellement réduit que rien n’est joué. La concentration était donc maximale.

Du sable, de la poussière et une chaleur accablante, dépassant par moment les 40 degrés… le second marathon n’avait rien d’une balade. Surtout lorsque la nuit a été courte. C’est surtout le cas pour l’équipage 161, rentré du premier marathon seulement… 30 minutes avant de reprendre le départ. « Nous avons joué les Saint-Bernard à la tombée de la nuit » racontent Kate Williams et Laura Bouganne. « Nous nous sommes éloignées un peu trop du parcours, ce qui nous a conduit près de la frontière algérienne. Nous avons reçu l’aide des militaires marocains qui nous ont sorti d’un tankage difficile. »

Dès le début de l’épreuve, les pièges se succèdent, tels des toiles d’araignée. Les tankages sont nombreux, les scènes de solidarité aussi. Si ce second marathon est plus court que le précédent, il n’est pas pour autant plus facile. « Au Maroc, on parle en temps et non en kilomètres » rappelle Ludovic Taché, le directeur sportif. Pas question donc de traîner. Il faut trouver sa trace. Les expertes tentent autant que possible de naviguer « au cap parfait ». « Le Rallye des gazelles n’est pas une course de vitesse » rappelle Jeanette James (équipage 403). « Il ne sert à rien d’aller vite, il faut être précis. Comme dans la fable de La Fontaine, ce n’est pas forcément le lièvre qui remportera la course. »

Circuler dans l’oued Draa n’est pas chose aisée. Heureusement, le vent, l’ennemi des gazelles ne s’est levé. Les équipages partent à l’assaut de Chegaga. Très vite, les dunettes deviennent innombrables. « Nous nous trouvons vraiment dans un océan de sable, sans repères distincts. Nous sommes obligées de nous baser sur notre intuition pour avancer » commentent Dominique Bellanger et Anne- Sophie Caillaud (équipage 160). Pour Karolyn Favreau (équipage 404), la conduite prend des allures de manège à sensation. « Il m’arrive d’être tellement impressionnée que je ferme les yeux au sommet. Heureusement que les descentes se passent bien. »

L’équipage 403 tente un sauvetage du 438, enfermé dans un redoutable « chaudron ». « Nous avons construit un chemin de plaques pour parvenir à les tirer grâce la sangle, mètre après mètre » explique Anne-Marie Borg.

Bivouac sous les étoiles

La nuit tombe sur les dunes, dont l’or vire au rose. Les gazelles se regroupent par petits groupes. Les plus avancées se positionnent à la balise 5. Elles seront ainsi aux premières loges dès l’ouverture de celle-ci, à 6 heures le lendemain. La nuit est douce sous la voûte étoilée, qu’éclairent les fusées d’un feu d’artifice, offert par une ancienne gazelle. Foie gras et champagne se partagent, les souvenirs aussi. Les aventurières racontent leurs exploits mais aussi leur vie « là-bas ». Le coucher n’est pas trop tardif car la seconde journée s’annonce aussi éprouvante.

Premier défi : sortir des dunes. Après les reliefs tourmentés, les gazelles parviennent sur le lac Iriki. Ici, pas d’eau mais un espace lisse et sans relief où l’on peut deviner la sphéricité de la terre… Une traversée de dix kilomètres. « La matinée s’est avérée épique » raconte France Clèves (équipage 402). « Nous nous sommes tankées deux fois. Nous avons même dû monter la voiture à l’aide du cric et installer un mur de cailloux pour repartir ». « Heureusement que les Amarok sont très costauds » surenchérit la pilote, Elisabete Jacinto. « Les véhicules sont malmenés, enchaînent les difficultés mais tiennent le choc. L’Amarok est bien le troisième membre de l’équipage. Je sais que je peux compter sur lui ! »

4 kilomètres d’écart

Tandis que les Expertes se concentrent pour limiter au maximum les kilomètres, certaines novices souffrent. « Il fait chaud. Nous ne parvenons pas à nous repérer, aussi nous n’avons manqué les balises que nous recherchions. Ce Rallye est difficile. Très difficile » assurent Stéphanie Matras et Christel Bouquet (équipage 164). L’arrivée au bivouac apparaît alors comme une délivrance. Une bonne douche, un apéritif sous les étoiles et déjà, les sourires reviennent. Et comme se plaît à le répéter Maude Garnier (équipage 405), « les plus grandes galères constituent les plus beaux souvenirs ».

L’équipage 403 et le 402 arrivent respectivement second et troisième de cette cinquième étape. Tel est aussi leur classement au général. Jeanette James et Anne-Marie Borg accusent 4 kilomètres de plus que leurs principales rivales, Carole Montillet et Valérie Dot (équipage 407). « Rien n’est joué » assure Jeanette James. « Nous allons leur mettre la pression. La dernière étape sera capitale. »

Demain, ce sera en effet l’ultime départ, la dernière aventure… avant l’année prochaine !

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Nos valeureuses Gazelles sont bien sûr toujours en course! Elles sont arrivées hier soir au bivouac, après avoir réussi à rallier 8 des 13 balises de la première étape marathon. A peine arrivées, les voilà déjà reparties dans la 2ème étape marathon, qui durera à nouveau 2 journées et une nuit dans le désert. A l’instant où je vous envoie ce mail, elles ne se sont pas trop mal débrouillées, mais ont perdu pas mal de temps, dans les dunes me semble-t-il. Elles « jardinent » un peu pour rejoindre la 3e balise, où elles passeront la nuit. 

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Chers amis, je vous sollicite aussi ce mardi soir et mercredi toute la journée, car demain 1er avril est l’anniversaire de ma chère Maman (Nadine)! Dès lors, ça serait GENIAL si vous pouviez tous lui envoyer un petit mot (à ce lien: http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/rallye/2015/les-equipages/ –> équipage # 165 –> écrire @ gazelles). L’organisation du rallye imprimera et distribuera tous ces petits mots mercredi soir, lors de leur arrivée au bivouac. Ca lui fera teeellement plaisir!! 🙂 Et se savoir soutenues alors qu’elles passent leurs journées, de 5h du matin à 22h, à deux, (parfois perdues) au fin fond du désert marocain les boostera surement encore plus qu’elles ne le sont déjà, pour aller jusqu’au bout de l’aventure et planter leur Coquelicot de La Vie’là sur la plage d’Essaouira ! 

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