Premier Marathon Fini

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Voilà nos Gazelles arrivées au bout de la 1ère étape marathon, après être parvenues à trouver les 8 premières balises, et en limitant bien les kilomètres! Elles n’ont pas eu le temps pour rallier les 5 dernières et ont récupéré la route ce soir pour rejoindre le bivouac (d’où la dernière partie écartée du parcours), mais franchement, par rapport à la concurrence, elles n’ont pas à rougir de leur prestation lors de ces 2 derniers jours! (ni ceux d’avant d’ailleurs émoticône smile ) Lire la suite

Etape 2 & 3

 

Etape 2 : Vendredi 27 mars

MECH IRDANE / NEJJAKH kilométrage idéal 190 km – temps estimé 10 heures

Cassante… tel est l’adjectif qui s’applique le mieux à cette seconde étape, 190 kilomètres entre Mech Idrane et Nejjakh. Les crevaisons ont d’ailleurs été nombreuses. L’expérience des jours passés s’est avérée instructive pour les gazelles, notamment celles qui participent pour la première fois à l’aventure.

Les gazelles du Team Volkswagen ne verront plus les choux-fleurs de la même façon ! Car au Maroc, le chou-fleur ne décrit pas seulement un légume… cette mousse végétale accumule de la poussière, devant dure comme la pierre. « Il risque d’y avoir de la casse aujourd’hui » commentait d’emblée Ludovic Taché, le directeur sportif, lors du briefing matinal. Un briefing auquel l’équipage 165 n’a pas participé. Rentré à l’aube, après une nuit dans le désert, Nadine Van de Poele et Wivine Werbrouck ont franchi la ligne d’arrivée… pour repartir aussitôt ou presque. Fatiguées mais motivées.

Pour réussir cette deuxième étape et valider leurs 8 CP, les gazelles devaient conjuguer une navigation fine à un pilotage assuré. « Tout au long du parcours, nous avons rencontré des oueds, parfois profonds. Certains étaient difficiles à franchir, obligeant à faire des détours » racontent Patricia Morincome et Charlène Robert (équipage 163). « Les repères sont difficiles à identifier. Nous sommes extrêmement pointilleuses mais nous savons que nous devons aussi gérer le temps, ce qui ne s’avère pas évident » confient Kate Williams et Laura Bouganne (équipage 161). De son côté, l’équipage 162 (Sabrina Renard et Sophie Landriève) a préféré jouer la carte de la prudence. « Lors de l’étape d’hier, nous nous sommes perdues. Nous avons dû rentrer de nuit, ce qui s’avère extrêmement compliqué. Nous avons donc choisi sciemment de rentrer au bivouac après la troisième balise pour reprendre des forces. Nous avons retrouvé confiance et sommes prêtes à attaquer les dunes. » Au final, l’écart entre les équipages du Team Volkswagen Véhicules Utilitaires est réduit puisque tous se positionnent entre la 74ème et la 92ème place au classement de l’étape.

La quête serrée de l’ultime balise

Dans la catégorie Expert, l’étape s’est surtout jouée sur la dernière balise, bien cachée dans la douceur d’un oued sableux. « La journée avait très bien commencé, sous un magnifique soleil. Au moment de porter assistance à un équipage, nous nous sommes également tankées et nous avons explosé une roue. Un des boulons était impossible à desserrer. Au point que nous avons tordu la croix en nous acharnant » racontent Annick Denoncin et Karolyn Favreau (équipage 404). « Nous avons perdu une heure trente mais nous sommes parvenues à réparer seules. » L’équipage 404 comptait alors prendre la route du retour, sans rechercher l’ultime balise mais l’équipage 405 (Maud Garnier et Laëtitia Bléger) parvient à les convaincre de ne pas abandonner. «Nous étions surmotivées. Lorsque nous sommes parvenues à la balise, nous avons laissé éclater notre joie à grand renfort de klaxons. Cette huitième balise a également donné du fil à retordre à Jeanette James et Anne-Marie Borg, (équipage 403), premières au classement général provisoire. « Nous avons validé la balise à 18 heures 56 soit… 4 minutes avant sa fermeture. Nous n’y croyons plus. » L’équipage 402 (Elisabete Jacinto et France Clèves) et le 403 ont effectué des choix stratégiques très différents et pourtant, ils terminent l’étape avec seulement une centaine de mètres d’écart, terminant respectivement deuxième et troisième de l’épreuve. La 403 demeure en tête du classement général provisoire. Le 402 est troisième.

Demain, les gazelles surferont sur les dunes de Merzouga. Une étape majestueuse, à la fois technique, stratégique et esthétique !

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ETAPE 3 – Samedi 28 mars 

NEJJAKH / NEJJAKH – kilométrage idéal 70 à 110 km – Temps estimé 8 heures

Les reines des sables

Deux jours qu’elles l’observaient de loin… pour cette troisième étape, les gazelles ont osé affronter un géant des sables : l’erg Chebbi. Les novices, qui avaient entendu les aventures des autres gazelles, le craignaient. Pourtant, toutes ont assuré. Quant aux expertes, qui bénéficiaient d’un parcours spécifique, elles ont prouvé une nouvelle fois leur parfaite maîtrise de la conduite et de la navigation.

Des dunes gigantesques pouvant atteindre 400 mètres pour les plus hautes. Un océan de sable. Des paysages d’une beauté à couper le souffle. L’étape du jour revêt une part de magie. Les équipages de la catégorie 4×4 avaient le choix entre trois parcours : le parcours Z qui serpente aux pieds des dunes pour les moins aguerries; le parcours Y qui tutoie les plus hauts sommets de sable. Enfin le parcours X et ses murs de sable, réservé aux plus audacieuses. Les gazelles du Team Amarok ont fait le choix de la sagesse. « Nous sommes totalement néophytes, aussi, nous allons nous contenter du parcours Z, qui représente déjà un beau défi » commentaient ce matin Stéphanie Matras et Christel Bouquet (équipage 164). Très vite, les gazelles trouvent le rythme. Du surf, du plaisir, des erreurs de pilotage, quelques tankages aussi… mais globalement, elles assurent. Leur sourire fait plaisir à voir. Les conditions météo et notamment les pluies récentes ont rendu le sable plus portant, facilitant le passage des gazelles. « Nous nous faisions une montagne de ces dunes. Au final, nous avons beaucoup apprécié cet élément doux, certes un peu fuyant » commente Wivine Werbrouck (équipage 165). « L’étape s’avère surtout fatigante pour la navigatrice, qui court sans cesse devant la voiture afin d’identifier les pièges. Le pilotage, lui, s’avère très ludique » note Anne- Sophie Caillaud (équipage 160).

Côté Experts, le parcours s’avère particulièrement corsé. Certaines balises tutoient les plus hauts sommets. Mais les équipages ne s’en laissent pas conter. Le rythme est intense, le plaisir au rendez- vous. Habituellement, le règlement interdit aux gazelles de se suivre mais, dans les étapes de dunes, c’est même conseillé. Les équipages 402, 404 et 405 ne se quittent guère de la matinée. « Nous discutons entre nous, nous nous conseillons, nous nous aidons à sortir des mauvais pas. C’est une belle illustration de l’esprit gazelle qui nous fait chaud au cœur » commente France Clèves (équipage 402). Jeanette James et Anne-Marie Borg (équipage 403) jouent l’étape de façon plus solitaire, avec toujours le même mot d’ordre : la ligne droite. Anne-Marie n’hésite pas à transporter des plaques de désensablage pour « faire un pont » sur lequel Jeanette James peut s’appuyer. Car pour elles, chaque détail compte. Anne-Marie et Jeanette s’avèrent cependant moins inspirées que Carole Montillet et Valérie Dot (équipage 407), leurs principales rivales, qui totalisent 1,7 kilomètre de moins sur l’étape.Capture d’écran 2015-03-29 à 16.13.39

Au retour au bivouac, les gazelles ont pu apprécier un bon repas italien concocté par Luana Belmondo, la chef et épouse de Paul Belmondo. La soirée s’est terminée par un feu d’artifice agrémenté d’une coupe de champagne Tsarine. Inattendu et si plaisant au cœur du désert.

Demain, les gazelles partent pour leur première étape marathon. Une étape longue où il faudra gérer au mieux son temps pour parvenir à trouver toutes les balises dans les délais.

L’étape vue par Sacha Askidjian

En parallèle du Rallye Aïcha des Gazelles, Sacha Askidjian, directeur marketing de Volkswagen Véhicules Utilitaires a eu le plaisir de tenter l’aventure du Rallye dans les mêmes conditions que les gazelles, avec Annie, sa compagne.

« Nous nous sommes tankés deux minutes après le départ, nous avons découvert les méfaits des herbes à chameau, fait des erreurs de navigation. Nous avons fait d’emblée toutes les erreurs possibles ! Après cet apprentissage à la dure, la suite de l’étape s’est mieux déroulée puisque nous sommes parvenus à trouver toutes les balises. J’étais déjà conscient que le Rallye Aïcha des Gazelles n’est pas une balade. Cette étape réalisée de l’intérieur a confirmé mon ressenti : il s’agit d’une vraie compétition exigeante et difficile. Je suis déjà impatient de recommencer demain ».

Encore merci à tous pour votre support et vos messages, c’est bien sympa de savoirs nos chères Mamans si bien soutenues!

Les étapes 2 et 3 :on peut de nouveau être fiers de nos Gazelles, qui sont très loin d’être ridicules (P61 après la 2e étape)! Elles ne sont pas encore parvenues à ramener toutes le balises d’une étape, par faute de temps, mais par contre, elles sont chaque fois parvenues à rejoindre le bivouac hier et avant-hier. De cette manière, elles peuvent profiter d’un peu de confort pour bien se reposer, avaler un bon repas, et préparer calmement les cartes pour l’étape du lendemain. Lors de la spéciale d’hier, Nadine et Wivine ont bien démarré, parvenant à rejoindre les 4 premières balises, mais la suite s’est un peu compliqué, puisqu’elles semblent s’être un peu égarées, mais ça, nous ne le saurons qu’à la fin du rallye, car comme vous le savez, tout contact avec les Gazelles est interdit pendant l’événement…Je vous joins quelques photos de nos Gazelles en pleine action, dans des paysages magnifiques, et vous renverrai un petit mail à la fin de l’étape marathon. Pour rappel, on peut les suivre en « live » ici http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/rallye/2015/en-direct/, équipage 165.

Bon dimanche!

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ETAPE 4 – Dimanche 29 et lundi 30 mars 2015

Quelques petites news de nos Gazelles adorées! A l’heure où j’écris ce mail ce dimanche matin à 9h, elles viennent de quitter le bivouac pour se lancer dans la fameuse étape « marathon »: +335km et 13 balises qu’elles ont jusqu’à demain 19h pour trouver ! Elles camperont toutes sans exception dans le désert. Lors de sa première participation, Nad’ en a gardé un très bon souvenir, avec une super ambiance entre les quelques équipages qui s’étaient regroupés en mini bivouac improvisé.

MECH IRDANE / OULAD DRÎSS – Kilométrage idéal 335 km – temps estimé 20 heures

Etape marathon

Lors de l’étape marathon, les gazelles doivent avant tout être endurantes et savoir gérer leur temps. Plusieurs gazelles du Team Volkswagen ont passé leur première nuit dans le désert, loin du bivouac géant. Un beau moment ! En revanche, le terrain cassant a malmené les Amarok.

Plus de 335 kilomètres en autonomie totale, pas d’assistance mécanique le soir, un bivouac improvisé et 13 CP à valider sur les deux jours… l’étape marathon porte bien son nom ! Les difficultés débutent dès les premiers tours de roue… comme en témoignent Anne-Sophie Caillaud et Dominique Bellanger (équipage 160). « Nous nous sommes tankées à 500 mètres de la ligne de départ. Il nous a fallu deux heures pour repartir ! » Les navigatrices doivent faire des prouesses, perdant parfois le Nord. « Nous avons passé huit heures à chercher la deuxième balise ! Nous avons tourné, viré… rien à faire » regrettent Stéphanie Matras et Christel Bouquet (équipage 164). Une première partie dominée par le plateau de l’Amada du Guir.

Les choses se corsent encore sur la deuxième partie. Les gazelles doivent s’engouffrer dans des reliefs et des vallées très marqués. Tout mauvais choix stratégique se solde par l’obligation de faire demi-tour et l’accumulation des kilomètres au compteur. Les Expertes retrouvent les joies du sable au niveau du deuxième CP. La moindre erreur et c’est le tankage assuré.

Avant la tombée de la nuit, les gazelles doivent franchir un mythe… l’oued Rheris. Un oued de six kilomètres de largeur, qui recèlent de nombreux pièges. « Nous n’arrivions plus à sortir de l’oued. Alors, nous avons bataillé avec une quinzaine d’autres véhicules. Les plus expérimentées ont conseillé les autres et tous les véhicules ont pu sortir de l’oued, sans faire appel à l’assistance technique. Une telle entraide fait chaud au cœur » racontent Sabrina Renard et Sophie Landriève (équipage 162).

Bivouac sous les étoiles

Le soleil se couche… la navigation devient impossible. Il est temps pour les gazelles de trouver un lieu accueillant pour leur bivouac en pleine nature. Par petits groupes, elles partagent rations militaires ou… foie gras ! « Nous étions neuf équipages aussi, nous avons positionné les véhicules en cercle et installé les tentes au milieu. On aurait dit que nous étions dans Lucky Luke ! » s’amuse Anne-Sophie Caillaud. La voûte étoilée est, pour toutes les gazelles, un spectacle sublime.

En plein désert, les gazelles ne sont pas réveillées par la douce voix de l’organisatrice, Dominique Serra, répétant inlassablement devant les tentes « Bonjour, il est quatre heures ! » Mais pas question pour autant de jouer les marmottes. Car l’étape marathon compte treize CP. Priorité dès l’aube : trouver le CP6 qui ferme à 9 heures. Malheureusement, certains équipages dont le 160 et le 161 n’y parviennent pas dans les délais. Il ne leur reste plus qu’à mettre le cap vers le bivouac. « Nous étions parties pour faire un marathon… nous aurons fait un semi ! » note Dominique Bellanger (équipage

160). Quant à Kate Williams et Laura Bouganne (équipage 161), elles ont dû rester dormir dans le désert une nuit supplémentaire. Le marathon devient alors bien long.

Les gazelles qui continuent la chasse aux balises affrontent de grandes plaines sablonneuses. L’entente entre la pilote et la navigatrice s’avère capitale. « J’ai rarement été aussi sale. La poussière s’insinue partout. On la respire, on la sent, on ne s’en débarrasse pas » remarque France Clèves (équipage 402). Pas de quoi faire perdre le sourire à sa co-équipière, Elisabete Jacinto. « Cette année, je me régale vraiment. Tout se passe bien, je ne ressens même pas la fatigue. Mais je demeure concentrée. Je sais qu’au Rallye tout peut arriver. »

L’équipage 403 remporte l’étape

Car les gazelles, même les plus expérimentées, ne sont jamais à l’abri d’une erreur ou d’une panne technique. Lors de ce marathon, les équipages 405 (Maud Garnier et Laëtitia Bléger) et 404 (Annick Denoncin et Karolyn Favreau) ont ainsi connu un souci mécanique. L’équipage 405 a cassé ses amortisseurs dès le début de l’étape. « Nous sommes parvenues à bricoler une solution temporaire grâce avec des sangles de débattement. Nous ne pouvions pas rouler trop vite. Nous avons été obligées de privilégier la piste, mais, au final, nous sommes parvenues au bout ». De son côté, l’équipage 404 a heurté un rocher, suite à un moment d’inattention, ce qui a entraîné des dommages au niveau de la biellette de direction. L’assistance technique ayant réussi à effectuer un dépannage sur place, le 404 a pu rentrer au bivouac. L’équipe des mécaniciens s’est mobilisée durant toute la nuit pour réparer les Amarok. Le 405 et le 404 peuvent donc prendre le départ de la cinquième étape, mais leurs chances de réaliser un podium semblent compromises. Jeanette James et Anne- Marie Borg, qui réalisent un excellent parcours, finissent premières de l’étape… à 820 mètres seulement de leurs rivales, Carole Montillet et Valérie Dot. Ces dernières conservent la tête du général. Suite à leur bonne performance, Elisabete Jacinto et France Clèves (équipage 402) retrouvent la troisième place.

Les équipages 163 et 162 ont également effectué deux belles journées, se classant respectivement 46ème et 49ème de cette étape difficile.

La prochaine étape, encore un marathon de deux jours, les gazelles devront affronter un autre géant des sables, l’erg Chegaga.

Résumé de la première étape

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1 ETAPE – Mech Irdane-Mech Irdane-kilométrage idéal 180km- temps estimé 9H00

jeudi 26, Nad’ et Wivine sont entrées dans le vif du sujet, avec une première étape de 180km, et 7 balises à traquer. Elles ont pris le départ à 6h ce matin à bord de leur Amarok # 165. Une belle entrée en matière, puisqu’elles sont parvenues avec succès à suivre les bons caps, et à trouver sans trop de difficultés les premières balises. Sachant que le classement s’établi par rapport au nombre de kilomètres parcourus, on peut raisonnablement qualifier leur première étape de bonne perf’! (en blanc, leur trajectoire)

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  Malheureusement, elles ne sont pas parvenues à atteindre la dernière balise à temps (elles ont jusque 19h pour y arriver), mais on peut souligner leur persévérance et leur courage alors qu’au même moment, d’autres équipages ont plutôt jouer la sécurité en rentrant directement au bivouac. Dès lors, voilà nos Gazelles à passer leur première nuit de rallye… à deux, sous tente, seules au milieu du désert! (position 165 sur la carte) Elles campent en effet dans les dunes, à +- 25km à vol d’oiseau du bivouac, qu’elles rejoindront demain matin à l’aube, pour se lancer directement dans la 2e étape. Rassurez-vous, elles ne sont pas les seules, puisque 8 autres équipages découvrent les joies du désert marocain « by night »…

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A vos marques !? Prêtes !? Partez !!!

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C’est le jour J! La course commence enfin!

Premier réveil à 4h00 du matin par la directrice en chef du rallye! Elles ont tout juste une heure pour plier bagage et prendre le petit déjeuner avant d’avoir un briefing à 5h00. Elles ont pris le départ de la première étape sous un ciel magnifique et étoilé mais avec un vent déjà bien présent! Il n’est que 6h00 du matin et à leurs côtés toutes les autres équipes sont prêtes à en découdre! Mais elles vont leur montrer que les belges savent piloter! L’étape d’aujourd’hui fait idéalement 180 km, comprend 7 balises (= CP = Check Point) et devrait durée 9h! La première balise est la même pour toutes et est facilement accessible par voie routière. Une fois celle-ci pointée le désert, les dunes et les grands espaces s’ouvrent à elles! Lire la suite

MERCREDI : Entrée dans le désert

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3-2-1…. et non le grand départ de la course ne sera donné que demain! Aujourd’hui c’était l’entrainement

. En effet cette journée était le prologue. Mais qu’est ce que ça veut dire? En langage plus simple, cela veut dire que cette étape est l’avant course et qu’elle ne comptait que pour du beurre. Sauf pour 14 participantes qui sont catégorisées comme expertes. Wivine et Nadine se sont familiarisées avec la voiture, les cartes, et le désert! Fini de rouler sur les routes asphaltées et bien propres! Première grosse journée pour les novices. Mais cela leur fait plaisir car elles arrivent enfin à ce qu’elles s’étaient  promis, c-à-d rouler dans le sable les cheveux au vent.. ce rêve était trop beau….

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Sur la route « elles » tracent …

Déjà plus de 2 500 km parcourus au total! Mais par où sont-elles passées? Pour le découvrir, allez vite sur la nouvelle page « Itinéraire » du blog!!!

Rabat - Erfoud

https://2airsdegazelles.wordpress.com/itineraire/

Transfert Rabat/Erfoud – 24 et 25 mars

Un transfert épique !

Elles craignaient le sable… elles ont dû batailler contre la neige. Le 25ème Rallye Aïcha des Gazelles n’a même pas débuté… et pourtant, les gazelles ont vécu mardi une sacrée aventure ! La neige a en effet joué les invités-surprises !

Départ pluvieux, départ heureux… Un proverbe qui devrait porter chance à cette 25ème édition. C’est en effet sous des trompes d’eau que les gazelles se sont élancées mardi, à 11 heures, depuis le Palais royal de Rabat. Mais ce n’était rien à côté de ce qui attendait les gazelles dans le Moyen-Atlas. « Le franchissement du col du Zad entre Azrou et Midelt s’est avéré particulièrement périlleux » racontent Kate Williams et Laura Bouganne (équipage 161). « Nous nous sommes retrouvées prises dans une vraie tempête de neige. »

Très vite, les gazelles se sont retrouvées bloquées par d’autres voitures, incapables de monter le col. Le trajet s’est terminé… en convoi, derrière un chasse-neige. « Pour moi qui vient de Belgique, le Maroc évoque le soleil… Et pourtant ! Les températures sont descendues jusqu’à -4 degrés ! Même les essuie-glaces ont gelé ! » souligne France Clèves (équipage 402). Certaines gazelles, notamment l’équipage 164 (Stéphanie Matras et Christel Bouquet), ont dû rester dormir à Midelt en attendant la réouverture du col. D’autres, plus chanceuses, ont pu le passer in extremis et gagner, tard dans la nuit, le point de rendez-vous. « Les équipages du Team Volkswagen Utilitaires sont restés constamment en relation, par SMS. Cet esprit d’équipe fait chaud au cœur dans de telles circonstances » se réjouit France Clèves.

Les gazelles ne sont pas les seules à avoir été malmenées lors de ce transfert pas comme les autres : l’assistance mécanique de Volkswagen a également connu quelques belles frayeurs. « Nos deux Crafters, chargés à bloc de matériel, se sont avérés trop lourds pour circuler dans de telles conditions » explique Christophe Jaffray, le responsable du Pôle mécanique. « Même à l’arrêt, les utilitaires glissaient seuls dans les descentes. A un moment, l’un d’entre eux a dérapé de travers sur plus de 40 mètres. Je l’avoue… nous avons eu peur ! Mais nous n’avions pas le choix : nous devions franchir ce col. Heureusement, les gazelles circulant en camion n’ont pas hésité à s’arrêter pour nous aider. »

Au final, tous les équipages Volkswagen, à l’exception du 164, ont pu gagner Erfoud à temps pour le départ du prologue, remplaçant le blanc de la neige par les ocres des sables.

Rabat – Erfoud : plus facile à dire qu’à faire!

Avant de partir nous avons assisté à une cérémonie pour donner le départ officiel, qui était international cette fois-ci. Une fois ceci fait, nous étions prêtes pour une journée de pilotage!

C’est sous un ciel gris et une pluie battante que nous avons quitté Rabat devant des centaines de fans et non des moindres! Dans ces derniers, nous avons pu apercevoir le ministre du tourisme marocain, l’ambassadeur de France, le gouverneur de Rabat et la nièce de Wivine, Marine Braun. Je vous avais bien dit que nous étions de vraies « STARS »! 

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De Nador à Rabat

Hier nous avons juste rouler 5h  jusque Rabat sur des autoroutes plus belles et plus lisses qu’en Belgique ! Nous avions rdv au Mac’Do de Sale à côté de Rabat et sommes arrivées les PREMIÈRES !

Ouf, au moins une balise que nous aurons trouvée…  🙂 on aura même  des photos dans le journal « l’économiste » de demain!

http://www.leconomiste.com

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Ensuite, on a rejoint l’hôtel ou nous avons pensé  sur la plage quelques moments à La Vie-Là pour nous encourager.

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Pour plus de photos, visitez la Galerie Photos et ses multiples sous catégories :

https://2airsdegazelles.wordpress.com/galerie-photos/

Dernières Préparations et Finalisation

Samedi, après avoir quitté l’hôtel situé sur la promenade des anglais (et oui nous sommes vraiment gâtées!!) nous avons remis un peu d’ordre  pour la Xème fois dans la voiture…  (et dire qu’on a pas encore commencé le rallye, ça promet…)

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Nous nous sommes dirigées vers  les 500 m  de « parking » sur la digue réservés au rallye des gazelles. Vers 10h les amis et familles de tout azimut sont venus nous saluer, questionner, prendre en photos ou même filmer ! Oui oui comme les véritables stars de Cannes !

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Nous avons répété la chorégraphie du Flash Mob prévu pour l’après midi.  (On déteste ça mais on a bien joué le jeu !) Petit rassemblement plein d’émotions et de joies sur la plage avec les 158 équipages présents et souriants pour la PHOTO des 25 ans devant la mer mais malheureusement avec un soleil intimidé par autant de gazelles surchauffées.

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Ensuite nous avons accueilli les amis de Nadine,  Jean- Pierre et Livia venus de Monaco, ainsi que Pat et Bob qui ont fait plus de 2h de route pour nous dire au revoir. MERCI  d’être venus nous soutenir ! Merci pour les photos, le délicieux pic-nic et les chaleureux mots d’encouragement. 15h00 : Départ Officiel était donné avec les 2 motos pour 1 équipage, 7 SSV, 4 Quads, 138 4×4, 6 cross over et 1 camion , voilà de quoi représenter 25 ans placés  sous le signe du plaisir , des cadeaux, de la performance, de la solidarité, bref que du BONHEUR…

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Nous avons donc roulé 3h30 jusque Sète où on a attendu 3 heures sous la pluie et sous 13°C dans nos bagnoles avant d’embarquer sur le bateau. On caillait et nous étions crevées…

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Dimanche,toujours sur le bateau,  on a juste eu un exercice de navigation sur carte et à part ça, on a traîné un peu beaucoup énormément – vivement qu’on arrive!  On arrive à Nador lundi matin à 6h00 a.m.  !  Pour prendre la route vers Rabat

Ps: Pour plus de photos, visitez la Galerie Photos et ses multiples sous catégories

Les Gazelles sur la Promenade des Anglais à Nice

La 25ème édition du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc s’élancera depuis la Promenade des Anglais à NICE le samedi 21 mars 2015.

Programme :

Le village départ situé au niveau de théâtre de verdure, face à la Baie des Anges, sera ouvert au public à partir de 10h00 : image
Rencontre avec les équipages présents, les partenaires et les organisateurs.

affiche_nice_journalistes_logos11h30 : Photo des Gazelles 2015 sur la plage

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14h00 : Zumba géante, les équipages, les organisateurs et le public sont conviés à partager ce moment festif suivi d’un Flashmob avec Jean-Marc Généreux et les Gazelles

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15h00 : Départ OFFICIEL des équipages vers le Maroc, en présence de Monsieur Christian Estrosi, Maire de Nice et Président de la Métropolie de Nice Côte d’Azur et de nombreuses personnalités.
– See more at: http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/a+la+une/les-gazelles-sur-la-promenade-des-anglais-a-nice.html#sthash.Pt2DPqlt.dpuf

Départ de Nice dans la bonne humeur

Cette fois, ça y est. Les gazelles sont en route pour le désert. Le départ officiel du 25ème Rallye Aïcha des Gazelles a été donné ce samedi 21 mars par Christian Estrosi, le maire de Nice, et Dominique Serra, l’organisatrice, depuis la promenade des Anglais. Le début d’une grande aventure.

La journée de vendredi a été consacrée aux vérifications techniques et administratives ainsi qu’aux briefings sportifs avant le grand départ officiel. Un départ dynamique ! Les Gazelles ont participé avec beaucoup de plaisir au Flash Mob sur Uptown Funk emmené par Jean-Marc Généreux, juré québécois de Danse avec les stars ou encore à la Zumba géante, avant de s’élancer devant une foule nourrie.

Cette année, le Team Amarok compte neuf équipages. L’excitation est particulièrement palpable parmi celles qui vivent cette aventure pour la première fois. « A la recherche de sensations fortes, c’est avec un plaisir immense que nous rejoignons les gazelles pour vivre une expérience de partage, satisfaire notre joie de vivre et de l’imprévu qui nous caractérisent. Donner, recevoir, se dépasser sont des vertus fondamentales à nos yeux » s’enthousiasment les Gazelles de Mayol, Stéphanie Matras et Christel Bouquet (équipage 164). « Nous essaierons dans cette aventure de garder le Cap sans perdre le Nord. Il se peut que parfois nous ne sachions plus si le Sud est au Sud, ou si l’Est est toujours à l’Est et même peut-être serons-nous souvent à l’Ouest ;). Mais quelle fierté de participer à cette magnifique 25ème édition du RAGA ! » enchérissent Sabrina Renard et Sophie Landriève (équipage 162).

Pour les gazelles les plus expérimentées, cette 25ème édition compte également une grande nouveauté, propre à les faire vibrer : la création d’une catégorie Auto Expert. « Nous nous sommes aperçus ces dernières années que le niveau s’était énormément resserré. Sur les étapes, l’écart n’est parfois que de quelques centaines de mètres entre les équipages. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de mettre en place un parcours un peu plus difficile, sur lequel les gazelles devront effectuer des choix stratégiques, ce qui renforcera le défi sportif » explique Ludovic Taché, le directeur sportif. Pour s’inscrire dans cette catégorie, il est nécessaire d’avoir participé au moins deux fois au Rallye. Sur les 14 équipages, cinq portent les couleurs de Volkswagen. « Nous sommes ravies de la création de cette catégorie Experts grâce à laquelle l’agence Maienga mette en valeur le côté sportif de l’épreuve que les gens ne soupçonnent même pas » commente Jeannette James (équipage 403), qui a remporté l’édition passée avec Anne-Marie Borg. Cette dernière juge «piégeuse» cette nouvelle catégorie. «Mais comme rien ne nous arrête, on démontera les montagnes, s’il le faut ! » Mais la concurrence sera rude. Il faudra notamment compter sur l’équipage 402. Car Elisabete Jacinto, qui concourt cette années aux côtés de France Clèves, ne compte pas devenir l’éternelle Poulidor. « Mon rêve, c’est toujours d’arriver première. Je suis déjà arrivée plusieurs fois deuxième mais jamais première. C’est mon rêve ». Les Marocaines Annick Denoncin et Karolyn Favreau visent également le podium. Avec 16 participations, dont la première il y a 23 ans, Annick est la plus ancienne gazelle à concourir encore. Une expérience qui pourrait s’avérer un atout.

Le départ officiel au Maroc sera donné mardi, devant le Palais Royal. Les choses sérieuses débuteront mercredi avec le prologue.